Sorry annonce la sortie de son deuxième album 'Anywhere But Here'

Sorry annonce la sortie de son deuxième album 'Anywhere But Here'

Sorry, le jeune groupe originaire du nord de Londres, annonce la sortie de son deuxième album Anywhere But Here, disponible le 7 octobre chez Domino et dévoile aujourd’hui son nouveau single « Let The Lights On ».

Le premier album de Sorry, 925, a été encensé par la critique à sa sortie en mars 2020 : il a obtenu une série de notes quasi parfaites, est entré en playlist sur les plus grandes radios et a été chroniqué dans la plupart des médias français et internationaux. Le prochain album de Sorry, Anywhere But Here, succède à l’EP Twixtustwain paru l’an dernier en parallèle des sorties officielles de ses mixtapes de 2017 Home Demo/ns Vol I. et Home Demo/ns Vol. II en digital.

Produit par Charlie Andrew, 'Let The Lights On' s’accompagne d'un clip réalisé par MILTON & FLASHA. Sorry raconte : « C'est une chanson d’amour entrainante, idéale pour le dancefloor, mais c’est aussi un titre doux-amer pour nous. Il parle du fait de vouloir être honnête dans une relation, au risque de la détruire. ‘If you’ve got a light don’t let it go out…’ parfois il faut savoir laisser certaines choses derrière soi, même si c’est difficile à faire. Nous voulions teinter le titre d’ironie en disant les choses de la manière la plus simple et la plus directe possible. C'est la dernière chanson que nous avons écrite, elle nous est venue quand nous essayions de trouver une touche d’optimiste pour finaliser l'album. Au départ, c'était une chanson dansante avec une basse et une batterie, qui est devenue plus pop quand on l'a jouée avec le groupe et qu'on l'a enregistrée ».

Anywhere But Here a été produit par Louis O'Bryen et Asha Lorenz de Sorry et aussi par Ali Chant et Adrian Utley de Portishead à Bristol. Asha explique : « Anywhere But Here ! (Nulle part mais pas ici !). Nous avons abordé l'album différemment du premier, c'était plus un processus live et on trouve que le résultat en est plus brut et sincère. Nous voulions que chaque titre ait son propre univers avec ses petites bribes, et des structures lyriques qui se répètent, grandissent, se transforment… Avec tout ce qu’il s’est passé ces deux dernières années, tout le monde a commencé à se sentir comme étranger à sa propre vie. C’est un peu bizarre d'être à Londres, d’y avoir grandi, comme tous ceux qui sont au même endroit depuis longtemps. Tous les points de repère, les endroits, même les gens sont les mêmes, mais tout semble différent. Je crois qu’on veut que les choses changent, on pense qu’elles vont changer de telle ou telle manière, mais finalement quand ça arrive c’est encore différent ! Ce son, c’est pour moi le son que j'imagine lorsqu’on gémit, qu’on jouit ou qu’on pleure profondément - c'est comme une renaissance, le moment de faire peau neuve ! ».

Alors que son premier album 925 (produit par James Dring, collaborateur de Lana Del Rey et Gorillaz) était plus électronique, Anywhere But Here rend hommage aux auteurs-compositeurs classiques des années 1970, tels que Carly Simon et Randy Newman. La voix nonchalante et douce-amère d'Asha contraste les sons de guitares désaccordées, qui rappellent certains groupes du début des années 90 comme Slint ou Tortoise, et les rythmes irréguliers comme ceux de Kanye ou Capital Steez. 

Londres est la toile de fond de l'album. Des conversations épiées, des SMS, des phrases entendues et enregistrées dans le métro… tous ces mots jetés par la ville ont alimenté les paroles de l’album, qui reflètent la vie d'une jeune génération frustrée. Mais il s'agit d'un autre type de ville de celle de 925, contée par les voix de deux personnes au début de leur vingtaine dont la vie est devenue étriquée. « Si notre première interprétation de Londres dans 925 était innocente et fraîche, celle-ci est plus irrégulière et biscornue. C'est un endroit beaucoup plus désordonné. » explique Louis. Pour Asha, cette période intense a été un défi : « J'ai fait comme tout le monde, je suis devenue un peu tarée ».

Alors que sa relation amoureuse se dégradait, elle a consacré ses journées à réfléchir sur le passé. « J'avais l'impression de m’éloigner de ce que j'étais » dit-elle. « Je me demandais sans cesse ‘Qui suis-je maintenant ?’ ». Sa mère, une Doula, rentrait chaque soir à la maison après avoir accompagné spirituellement ses patients en fin de vie, avec des histoires si intenses qu'il était impossible de ne pas en absorber. C'est à partir de ces moments, pleins d'inquiétude et de malaise chez elle, qu'Asha a écrit le dernier morceau de l’album, « Again », sur la renaissance et la mort, en répondant à l'idée de fréquence qui transcende le corps féminin : ‘The world shone like a chandelier / and I was lost for good.’ (‘Le monde brillait comme un lustre / et j'étais perdue pour de bon’).

Un sentiment de nouveauté est au cœur des chansons de Sorry - ce que signifie être jeune et bouleversé dans les années 2020, avec tous les défis et l'ingéniosité qu’apporte la vie en ville.

En concert :
15.10 | Pop Up du Label, Paris

Sorry Anywhere But Here

Album | 7th October 2022

London once again features as a prominent character on Sorry’s second studio album, Anywhere But Here. ’If our first version of London in 925 was innocent and fresh-faced, then this is rougher around the edges. It's a much more haggard place,’ Louis says. Earwigged conversations, text messages, snatched speech recorded underground; the city’s discarded words fed into the lyrics which map the experience of urban life on a young and frustrated generation. Produced alongside Portishead’s Adrian Utley in Bristol, the result is an angular, acerbic, bittersweet triumph.

Tracklisting

  • 1Let The Lights On
  • 2Tell Me
  • 3Key To The City
  • 4Willow Tree
  • 5There’s So Many People That Want To Be Loved
  • 6I Miss The Fool
  • 7Step
  • 8Closer
  • 9Baltimore
  • 10Hem of the Fray
  • 11Quit While You’re Ahead
  • 12Screaming In The Rain
  • 13Again

Sorry Anywhere But Here

Album | 7th October 2022

London once again features as a prominent character on Sorry’s second studio album, Anywhere But Here. ’If our first version of London in 925 was innocent and fresh-faced, then this is rougher around the edges. It's a much more haggard place,’ Louis says. Earwigged conversations, text messages, snatched speech recorded underground; the city’s discarded words fed into the lyrics which map the experience of urban life on a young and frustrated generation. Produced alongside Portishead’s Adrian Utley in Bristol, the result is an angular, acerbic, bittersweet triumph.

Tracklisting

  • 1Let The Lights On
  • 2Tell Me
  • 3Key To The City
  • 4Willow Tree
  • 5There’s So Many People That Want To Be Loved
  • 6I Miss The Fool
  • 7Step
  • 8Closer
  • 9Baltimore
  • 10Hem of the Fray
  • 11Quit While You’re Ahead
  • 12Screaming In The Rain
  • 13Again
Buy Now

Live Dates

Friday 7th October

Sorry
Resident Music, Brighton, UK

Monday 10th October

Sorry
Rough Trade East, London, UK

Thursday 13th October

Sorry
Urban Spree, Berlin, Germany

Friday 14th October

Sorry
Ekko, Utrecht, Netherlands

Saturday 15th October

Sorry
Le Pop-Up du Label, Paris, France

Sunday 23rd October

Sorry
Various Venues, Cardiff, UK

Tuesday 25th October

Sorry
Patterns, Brighton, UK

Wednesday 26th October

Sorry
Metronome, Nottingham, UK

Friday 28th October

Sorry
Stereo, Glasgow, UK

Saturday 29th October

Sorry
Academy 2, Dublin, Ireland